des Rochettes
 

 

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Branche éteinte, issue de celle du Vaurouault

Pierre (avant 1587 - av. 1610)

François (1592 - 1647 ou 1648)

Charles (1614 - 1694)

François-Guy (1647 - 1717)

Mathurin-François (1692 - 1750)

Joseph-Pélage (1725 - 1797)

Joseph-Marie (1762 - avant 1801

 

Rameau de Kerhambarh

 

François (circa 1600 - 1667)

Jean (circa 1630 - 1682)

Joseph-Grégoire (1675 - ?)

 

 

 

D'autres vues (clichés R.G.) du Château de Kerambarh (cliquez).

 

Exposition

 

Écus Baud et Gouyon

Four banal

 

 

 

 

 

Orangeraie

 

[15]

P. 363

Addenda et errata à propos de Pierre

Le 14 mars 1589, il épouse par contrat [devant Jacques Ruellan et Jean Gaudion, notaires à Moncontour. BNF, Richelieu, Carré d’Hozier 307] Anne Chaurais, fille de Christophe, seigneur de La Chaperonaye (en Trévé, év. de Saint-Brieuc), et de Françoise Le Vicomte. Ils s’installent dans un petit manoir sur les hauteurs de Pléboulle, à proximité du Vaurouault, les Rochettes, modeste logement qui a donné son nom à cette branche, maintenant éteinte. Il reste encore quelques murs de cette ancienne exploitation agricole.

Nommé capitaine du château de La Chèze [Château démantelé sur ordre de Richelieu en 1629], en Porhoët, évêché de Saint-Brieuc, c’est probablement par acquêt qu’il devient seigneur de La Motte aux Loups.

Il est mort avant le 3 février 1610 et le 14 avril de la même année, un inventaire est établi où ses dix enfants sont mentionnés : François, François le jeune, Jean, Jérôme, René, Christophe, Charlotte, Anne, Hélène et Françoise.

Ils eurent donc dix enfants

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François, suit en [16].

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François le jeune, tige du rameau de Kerambah (voir plus loin).

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Jean, tige de la branche des Briands (voir page 369)

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     Jérôme, quatrième fils de Pierre, seigneur de Grandmaison, est capitaine d'infanterie en 1610, au régiment de La Marine qui fit campagne en Artois en 1639, sous les ordres du duc de La Meilleraie. Le capitaine Grandmaison se trouve au siège de Magnicourt. Il est y envoyé en parlementaire, mais les Espagnols tirent sur lui et le blessent. Ils n’eurent qu’à s’en repentir : le fort est pris le 3 octobre 1639. Sur la fin de la campagne, La Marine est envoyée à Caudebec pour réprimer une insurrection de paysans qui se donnaient le nom de nu-pieds et refusaient de payer les tailles. Ils furent complètement dispersés aux environ d’Avranches. Il se distingua encore à la défense de cette ville le 19 décembre. La Marine avait pris cette année ses quartiers d'hiver La Bassée ; cette place fut assiégée, et les 250 hommes de La Marine qui s'y étaient enfermés se distinguèrent dans deux sorties qu'ils firent le 20 avril et le 4 mai. Dans la première, MM. de Grandmaison, de la Laque, Matarel furent blessés ; dans la deuxième, le marquis de la Trousse, lieutenant-colonel, son frère le chevalier, et MM. du Paye, de Launay, Durban et Calvoisin furent blessés. Malgré toute l’énergie de ses défenseurs, la place fut obligée de capituler le II, tellement la garnison était réduite et affaiblie [Lieutenant Vassal, Historique du 1er régiment d’infanterie, Montauban, 1900. Voir aussi Gazette de France]. Jérôme Gouyon devient ensuite aide de camp au siège de Condé, le 9 septembre 1649.

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René, seigneur de Baugé, qui épouse N..., probablement N. Jouannic, dame de Coëtdresso.

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Christophe, seigneur du Verger en 1610.

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Charlotte Gouyon, qui épouse François de La Houssaye, seigneur de Changé.

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Anne Gouyon, qui épouse François de Chateaubriand, seigneur de Tanay. Elle est morte le 8 avril 1658 à Trans, inhumée à Plerguer dans l’enfeu de son mari.

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Hélène Gouyon, vivante en 1610.

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Françoise Gouyon, vivante en 1640.

 

[16]

Page 367

Addenda et errata à propos de François

Il est cité dans l’inventaire de sa mère du 3 mai 1610. Il est né le 24 février 1592 à Saint-Judoce [P :: François Josse, seigneur de La Lande et du Pontharouart]. Il est mort entre le 29 janvier 1647, où il assistait au mariage de son fils et le 9 septembre 1648. Il avait épousé en 1630 Julienne Daen de Launay Cosquer, décédée avant le 21 janvier 1647, fille de Claude et de Françoise de Launay-Cosquer. De ce mariage sont issus :

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Charles, qui suit en [17].

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Anne, Ursuline à Hennebont.

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Renée, Ursuline à Hennebont.

 

 

[17]

Addenda et errata à propos de Charles Gouyon

Charles Gouyon, écuyer, seigneur des Rochettes, est né en 1614 et maintenu dans sa noblesse par l'arrêt du 25 février 1669 [BNF, Arsenal, MS 4930]. Ses armes figurent à l’Armorial Général en couleurs de d’Hozier [Bretagne, tome I, p. 838]. Il avait épousé en premières noces, par contrat du 29 janvier 1647 [devant Vincent Guilmot, notaire à la Cour de Loudéac], Isabeau de La Couldre, dame de Belorient, fille de Pierre de La Couldre, seigneur de La Coudre, et de Jeanne Le Veneur d’Illézion. Veuf, il se remarie. Isabeau est morte avant le mariage de son fils :

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François-Guy, qui suit.

En deuxièmes noces, Charles épouse vers 1649 Julienne du Gourlay qui est âgae d’environ 50 ans, décédée le 3 janvier 1684, inhumée le 4 en l’église de Grâce-Uzel, évêché de Saint-Brieuc, après lui avoir donné cinq enfants :

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Christophe-Isaac, écuyer, seigneur des Rochettes, né en 1655.

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Thérèse, née à Grâce-Uzel le 12 août 1656. Elle est présente le 4 janvier 1684 à l’inhumation de sa mère. Le 2 mai 1712, elle signe au mariage à Grâce-Uzel de Hyacinthe-Pierre du Parc avec Renée-Claude du Fou, en présence de son neveu, Charles-François, de Louise-Élisabeth Gouyon, dame du Bosq, sa sœur, et de dame Anne-Pélagie de La Villéon, sa nièce. Thérèse est morte à Trévé le 27 mars 1723, âgée d’environ 62 ans.

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Catherine-Ursule, dame de Grandmaison, est née en 1657 à Grâce-Uzel où elle est mariée le 15 mai 1687 à Mathurin de Parc, écuyer, seigneur de La Noë, son parent au troisième degré, né à Trévé en 1660, fils de Sébastien du Parc (ou Le Parc), écuyer, seigneur de La Noë, et de Catherine du Bosq. Catherine-Ursule, dont les armes figurent à l'Armorial Général d'Hozier en couleurs BNF, Richelieu, Tome I de Bretagne, p. 302] est décédée à Trévé le 26 mai 1723. Mathurin est mort auparavant à Grâce-Uzel, le 4 janvier 1693, inhumé dans l'enfeu de la chapelle du Rosaire de l'église paroissiale. Leur fils, Hyacinthe-Pierre Le Parc, écuyer, seigneur de La Noë en Trévé, baptisé le 26 mars 1688 [P:: Charles Gouyon, sieur des Rochettes ; M:: Angélique de La Villéon, dame de Lainay] épousa à Gräce-Uzel, le 2 mai 1712, Renée-Claude du Fou, née à Allineuuc le 25 octobre 1678 et décédée à Trévé le 30 janvier 1719, inhumée dans l'église paroissiale.

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Jeanne, née à Grâce-Uzel le 22 février 1661.

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Louise-Élisabeth, née à Grâce-Uzel en 1663, dame de Bogé, mariée à N. du Bosq.

Charles est mort à Grâce-Uzel le 8 janvier 1694 et inhumé le 10 en l'église Triviale de Grâce-Uzel dans son escabeau.
 

[18]

Page 367

Addenda et errata à propos de François-Guy

François-Guy, écuyer, seigneur des Rochettes, de La Couldre, en Longuedias, évêché de Saint-Brieuc, est né et baptisé à Notre Dame de Grâce de Grâce-Uzel le 24 décembre 1647 [P :: Jean Robert ; M :: Julienne Le Couldre]. Il es maintenu en même temps que son père le 25 février 1669. Il fut autorisé par son père le 9 novembre 1671, à toucher les fermages qui lui seraient dus pendant une année par les métayers du lieu noble de Roza, pour s’entretenir en ville et apprendre à tirer aux armes comme un gentilhomme de sa condition [acte devant Jonainget, notaire à Uzel, de la Cour et juridiction de Loudéac ; Chérin 96]. Il est mort le 10 décembre 1717, nous dit Chérin, qui ajoute qu’il fut inhumé le 11 à Notre Dame de Grâce, en présence de Mathurin-François, son fils.

Il avait épousé en premières noces, le 25 février 1666, Geneviève de La Bouëxière, dont il eut quatre enfants :

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Claude-Louis, né et baptisé à Ruca  les 24 et 29 mai 1669, mort jeune [Louis de Vaugueraux, écuyer, seigneur de La Ferté ; M :: Demoiselle Marguerite Gouyon, dame des Aulnays, épouse en 1649 de Bertrand Bédée].

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Renée-Amaury, née à Ruca le 12 juin 1670 [P :: René de La Mare, seigneur du Plessis ; M :: Amaurye du Matz, dame de Saint Loyal].Elle épouse à Ruca le 16 mai 1691, Jacques Le Goff, en présence, selon l’acte, de Geneviève de La Bouëxière, dame des Rochettes.

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Marc, baptisé à Pléboulle le 1er janvier 1673.

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François, baptisé à Pléboulle le 21 juillet 1675 qui a dû naître avant le 20 octobre 1674 [P :: François Collet, sieur de La Fresnais ; M :: Élisabeth Gouyon, dame du Plexis].

François-Guy avait épousé en deuxièmes noces, par contrat du 14 juin 1674 [Contrat devant Jouainget et Marchand, notaires à Uzel], mariage béni le 20 octobre 1674 à Saint-Thélo, évêché de Saint-Brieuc, Françoise-Agnès Lefranc, née le 30 mai 1658 de noble homme Jean Le Franc, seigneur des Fontaines et de Marguerite Raoult. Une question subsiste : comment François-Guy a-t-il pu se remarier en 1674, alors que sa première épouse assistait au mariage de sa fille Renée-Amaury en 1691 ? Peut-être une simple erreur du recteur. François-Guy et Françoise-Agnès demeuraient à Belorient. Le 21 mai 1694, elle fait faire un inventaire. Un échange de propriétés est réalisé en 1747. François-Agnès est décédé à Grâce-Uzel le 30septembre 1709 près lui avoir donné onze enfants :

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Charles-François, Né à Grâce-Uzel le 10 janvier 1676 et baptisé le 12 à Notre Dame de Grâce [P :: Charles Gouyon des Rochettes ; M :: Marguerite Rouault. Il transige avec son frère cadet Mathurin-François le 27 juin 1705, pour prévenir les différents pouvant survenir lors de la succession de François et de Dame Le Franc, leurs père et mère. Nommé tuteur de ses frères le 30 novembre 1709, il fait, le 5 mai 1719, une cession à Jean-François, son frère puîné, et un accord avec Mathurin-François, le 27 juin 1720. Il meurt à Grâce-Uzel le 27 octobre 1734 et est inhumé le 28. Il avait épousé Anna-Pélagie de La Villéon dont il eut douze enfants :

o       François-Pélage, né et mort à Grâce-Uzel les 11 janvier 1698 et 7 janvier 1701

o       Jean-Baptiste, né à Grâce-Uzel le 6 mars 1699, baptisé le 8 à Notre Dame de Grâce.

o       Julienne-Jeanne, née le 11 janvier 1701, décédée le 27 septembre 1707.

o       Joseph-Marie, né le 13 mai 1702, baptisé le 16 à Gzâce-Uzel.

o       Augustin-Alexis, né le 10 mars 1704, baptisé le 11 à Grâce-Uzel.

o       Pélagie-Anne-Thérèse, née le 26 juillet 1705 à Grâce-Uzel.

-    Louis-Marie de Rochefort est un fils qu’elle a « de leur cohabitation » de Gilles-Anne de Rochefort, écuyer de la paroisse de Plouguenast. Ce dernier est l’objet d’une prise de corps et incarcéré, sur demande de Charles Gouyon des Rochettes et relaxé aussitôt le mariage célébré en Saint Germain de Rennes le 20 décembre 1730. Le 7 octobre 1733, Louis-Marie est baptisé [P :: Louis de Rochefort ; M :: demoiselle Jeanne Gouyon].

o       Louis-Joseph, né le 18 et baptisé le 19 septembre à Grâce-Uzel, mort à Belorient, en Grâce-Uzel le 8 février 1782. Il avait épousé Marie-Suzanne du Parc, sa parente, décédée à Grâce-Uzel à 59 ans, le 4 mai 1774, inhumée le lendemain dans son enfeu. Elle était la fille d’Hyacinthe-Pierre du parc, écuyer, sieur de La Noë (lui-même né le 26 mars 1688 et mort à Trévé le 21 novembre 1767, était le fils de Mathurin du Par cet de Catherine Gouyon des Rochettes), et de Claude_Renée du Fou de Lanredon, sa première épouse. Trois enfants sont nés de cette union :

-         Marie-Anne, ondoyée à Saint-Brieuc le 7 janvier 1751 et baptisée à Grâce-Uzel le 13 janvier 1755. Elle épouse à Grâce-Uzel, le 5 novembre 1781, Pierre-François du Gourlay, commissaire aux États de Bretagne pour l’évêché de Saint-Brieuc, dont postérité subsistante. Marie-Anne est morte le 23 février 1810 à Grâce-Uzel.

-         Jeanne, jumelle première née le 17 janvier 1753 à Grâce-Uzel [P :: Juste Nocoru ; M :: Jeanne Peroux], demeurant au château de Belorient, décédée le 26 à Grâce Uzel, dans son innocence baptismale.

-         Marie, jumelle seconde née [P :: Honorale Joseph Rault ; M :: Isabelle Dieulanga], demeurant au château de Belorient, décédée le 19 à Grâce Uzel, dans son innocence baptismale.

o       Angélique, née le 20 et baptisé le 22 décembre 1707 à Grâce-Uzel.

o       Claude-Charles, né et baptisé le 4 novembre 1709, devient professeur de théologie de l’ordre des Frères Prêcheurs, « prêtre dominiquin ».

o       Marguerite, née le 2 et baptisée le 3 juin 1711 à Grâce-Uzel.

o       Jeanne, née le 30 et baptisée le 31 juillet 1714 à Grâce-Uzel [P :: Victor-Hyacinthe du Parc ; M :: Jeanne Le Champion de La Hauteville], « fille légitime d’écuyer Charles-François Gouyon et de Dame Anne Pélagie de la Villéon, seigneur et dame des Rochettes » [Actes paroissiaux dz Grâce-Uzel.

o       Jean-Mary, né le 2 et baptisé le 3 janvier 1716 à Grâce-Uzel.

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Isabelle, née probablement en 1676, décédée le 7 et inhumée le 8 juillet 1681, âgée d’environ 5 ans.

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Élisabeth, née et baptisée le 27 mars 1677.

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Jan-Joseph, né et baptisé le 26 novembre 1678.

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Pierre, né et baptisé le 26 novembre 1679.

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Jean-Baptiste-Joseph, né le 29 et baptisé le 30 janvier 1682.

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Pierre-Anne, né et baptisé le 18 avril 1684.

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Alexis-Julien, né et baptisé le 13 mars 1686, mort le 17 novembre 1693, inhumé « sous l’escabeau du seigneur de la Couldre ».

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Louis-François, né et baptisé le 30 août 1687.

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Mathurin-François, qui suit en [19].

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Jean-François, né le 23 et baptisé le 27 janvier 1694.

Page 367

Addenda et errata à propos de Mathurin-François

Mathurin-François, écuyer, seigneur des Rochettes, est né et baptisé le 3 février 1692 à Notre Dame de Grâce de Grâce-Uzel, en la paroisse de Charles Loudéac [P :: François Raoult ; M :: Catherine Gouyon, dame de la Noë]. Le 30 novembre 1709, il est, avec son frère cadet, sous la tutelle de Charles-François, il passe un accord avec celui-ci qui, « pour demeurer quitte des droits de son cadet dans la succession, lui abandonne la maison de Beauregard, à charge de la tenir prochement de la maison noble de La Couldre et il lui verse en outre 3000 livres ».

Il commande la brigade d’Uzel et épouse dans cette ville, le 23 novembre 1723, à l’église Saint Nicolas, Marie-Françoise Abrehamel, née à Quintin, en 1695, sans doute la fille de N. Abrehamel de La Ville Nizan, miseur et receveur des octrois de Saint-Pol-de-Léon de 1699 à 1714 [AD 44, B 1719 & 2741 ;AD 35, C 849]. Il meurt le 20 janvier 1750 à Châteaulin et y est inhumé. Marie-Françoise, veuve, épouse Jean Ruellan, sénéchal des juridictions d’Uzel. Elle meurt avant le 28 janvier 1752.

Ils avaient eu quatre enfants :

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Joseph-Pélage, qui suit.

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Jean-François, se marie après bans à Châteaulin et Saint-Ségal, évêché de Cornouaille, et une deuxième proclamation le 26 janvier, à Antoinette-Pélagie Petit de Livilliers, fille de Charles Petit, écuyer, seigneur de Livilliers, habitué en la paroisse de Saint-Ségal, né à Boucherville (nunc communauté métropolitaine de Montréal) au Québec, lieutenant d’une compagnie franche de la marine à la Nouvelle-Orléans, province de Louisiane, et de Louise-Étiennette de Malbec, née à Brest. Jean-François meurt le 3 février 1749, son frère ayant, le 27 avril 1752, signé une renonciation comme tuteur de leur fille, prenant sans doute en compte la difficulté des voyages :

o       Mathurine-Étienette (ou Étienette-Stéphanie) Gouyon, née avant le 29 février 1748. Elle épouse Jean-François Garic, né à Chirac (nunc in Lozère) en 1716, notaire royal à la Nouvelle-Orléans, Louisiane. Il meurt après 1768. Étiennette lui a donné un fils : Jean-Baptiste-François Garic qui épouse Eugénie-Laurence de Lavigne, d’où postérité dans Clement en Louisiane. [Le courage de l’un d’eux, Spc. Edward Clement, de la jeune génération, a été signalé le 14 juin 2005, par Stars and Stripes, combattant comme membre des Louisiana National Guardsmen où se trouvent beaucoup de noms à consonance française. À l’heure où ces lignes ont été écrites en 2005, il était en patrouille en Irak, à Bagdad, dans le premier peloton de la compagnie A du premier bataillon du 156ème d’Artillerie. La généalogie complète de la famille Clement peut être consultée sur :

 http://familytreemaker.genealogy.com/users/c/l/e/Randolph-J-Clment/?Welcome=1002919975].

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Pélagie Gouyon, née et baptisée à Qintin le 18 mai 1733 [Parrain : Joseph Gouyon, écuyer ; Marraine : Claire-Nicolas, demoiselle de Souville. Elle entra, sur certificat de noblesse délivré le 3 février 1741 par Louis-Pierre d’Hozier, à la Maison de l’Enfant Jésus à Paris.

Elle se fiance à Châteaulin, le 23 mai 1758, à Vincent-Joseph-Mariie de Proisy, chevaler, seigneur de Brison, lieutenant des vaisseaux du Roy, résidant à Brest. Il était fils d’Alphonse de Proisy et de dame Jeanne-Marie-Françoise de Héron. Elle l’épouse ensuite par contrat [devant Boishardy et Cosmar, notaires à Châteaulin] et le mariage est béni à Châteaulin le 27 juin 1758. Après célébration, elle reçoit une dot de 9000 livres servie par la fondation du Président de Saint Vallier sur les revenus de 1752. Ils ont postérité. Vincent-Joseph-Marie est capitaine de vaisseaux, chevalier de Saint Louis le 19 mars 1763. Il meurt le 28 juillet 1779, à Brest. [AN, archives maritimes C1 178 à 180. BNF, Richelieu, « Pièces Originales 1384 ». Archives Gouyon, « Preuves Gouyon »]

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Marie-Thérèse-Emmanuelle, baptisée le 27 avril 1752.


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Page 368

Addenda et errata à propos de Joseph-Pélage

Joseph-Pélage est né le 20 avril 1725 et baptisé le 21 en Saint-Nicolas d’Uzel [P :: noble homme maître Joseph Bertran, sénéchal de Merléac et subdélégué de Monsieur l’Intendant au département d’Uzel ; M :: dame Anne-Pélagie de La Villéon, dame des Rochettes, épouse d’écuyer Charles-François Goüyon, de la trêve de Grâce]. Il épouse par contrat du 4 octobre 1749 et le 7 en l’église de Carhaix, Anne-Thérèse Guezno [Branche peu fortunée d’une famille de noblesse de robe, originaire de Normandie, venue se fixer aux environs de Carhaix au XVIIème siècle], demoiselle de Bollan, fille de noble homme Mathieu-Claude Guezno, seigneur de Botsey, procureur du roi à Carhaix, et de demoiselle Marie-Thérèse Le Bronnec. La dot est fixée à 3000 livres plus une rente de 300.

Il renonce le 6 août 1750 à la succession de feu son père et le 27 avril 1752 à celle de sa mère, en son nom et comme tutelle de Mathurine-Étiennette, sa nièce américaine. Il passe le 20 juin 1775 une transaction sous seing privé avec Louis-Joseph, comme père et garde naturel de l’enfant de son mariage avec défunte dame  Suzanne-Marie Le Parc, au sujet de la succession de feue dame Gertrude Le Cam de Penmané.

En 1777, il s’établit avec sa famille à Metz, en Lorraine, fuyant peut-être son politicien de beau-père qui, délégué de sa paroisse à la sénéchaussée de Quimper, est élu administrateur du département du Finistère en Juin 1790, député le 7 décembre 1792, pour siéger à la Montagne et voter la mort du roi.

Joseph-Pélage, sans doute veuf, fini par émigrer à Hambourg avec sa famille où il meurt le 3 avril 1797, enterré en la paroisse Sainte Gertrude (St. Gertrud Kirche) [AN, F7 3331].

« Les trois demoiselles de Goyon de Matignon, dont le père, comte de Goyon, avait onze enfants qui tous émigrèrent avec lui, la mère étant morte, et se retirèrent à Hambourg. Elle le perdirent dans cette ville, ainsi que leur frère unique, et se dispersèrent en Allemagne. Les trois demoiselles qui réclament, rentrées en 1802, sont dans la misère et n’existent que par leur travail. On peut leur accorder, à Françoise Claudine Pélagie, 600 livres, idem à Joséphine Emmanuelle et à Jeanne Jacquette ». [AN, O3* 2595 : armées royales de la Vendée].

Il avait eu quatorze enfants :

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Marie-Jeanne-Thérèse, est née à Châteaulin le 31 janvier 1751 et baptisée la 1er février [P :: Jean-François Gouyon des Rochettes ; M ::Marie-Thérèse Le Bronnec de Botsey, sa grand’mère]. Elle est morte à Châteaulin le 3 janvier 1755.

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Pélagie-Claudine, est née et baptisée à Châteaulin les 11 et 12 avril 1752 [P :: Maître Mathurin-Claude Guezno du Botsey, son grand-père, le futur révolutionnaire ; M :: Pélagie Gouyon des Rochettes, sa tante paternelle]. Elle épouse à Metz, le 22 août 1777, en l’église du séminaire Saint Simon, Joseph de Rochefort, chevalier, seigneur de La Villeghery, fils de feu Gilles-Anne de Rochefort et d’Anne-Pélagie-Thérèse de Gouyon des Rochettes, après dispense du troisième degré de consanguinité.

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Anne-Jacquette-Claudine est née et baptisée à Châteaulin les 2 et 4 septembre 1753 [P :: noble homme Claude-Charles-Marie Guezno de Botsey ; M :: Jacquette Ruellan]. Elle est morte à Châteaulin le 232 juillet 1818. Elle avait épousé Daniel Le Boucher, docteur médecin, mort à Châteaulin avant son épouse. Ils eurent postérité.

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Jeanne-Marie, jumelle, est née et baptisée à Châteaulin le 23 janvier 1755.

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Mathurine-Guillemette, jumelle, née à Châteaulin, baptisée avec sa sœur [P :: Jean-François de Launay, seigneur de Kerman ; M :: demoiselle Pélagie Goüyon des Rochettes].

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Vincent-Joseph-Mathurin, né et baptisé à Châteaulin les 8 et 10 juillet 1756 [P :: Vincent-Joseph-Marie de Proisy, enseigne des vaisseaux du Roy ; M :: demoiselle Pélagie Gouyon des Rochettes]. Il est mort au manoir de Penmez [Les travaux de rénovation du manoir de Penmez ont commencé au début du mois de novembre 2010. Il deviendra, avant septembre 2011, une école de musique et de danse], en Châteaulin, le 24 janvier 1759, inhumé au cimetière de Saint-Idunet, trêve de Plounévézel.

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 Jeanne-Jacquette, est née et baptisée à Châteaulin le 3 décembre 1757 [P :: Jean Joseph d’Anneville, chevalier, seigneur de Chiffrevast, en Saint-Sauveur-le-Vicomte, Basse-Normandie ; M ::Pélagie Gouyon des Rochettes, tante paternelle]

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Joséphine Emmanuelle, est née et baptisée à Châteaulin les 26 et 27 octobre 1759 [P :: Maître Mathurin-Claude Guezno de Botsey, son gran-père ; M :: Pélagie Gouyon de Proisy].

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Françoise-Claudine-Pélagie, née et baptisée à Châteaulin le 24 février 1761 [P :: François-Marie Adelin Kerdroniou, ami de son grand-père ; M :: Pélagie-Claudine Gouyon des Rochettes, sa sœur aînée].

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Joseph-Marie, qui suit en [21].

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Marie-Marguerite, née et baptisée à Châteaulin le 20 juillet 1763. Elle épousa en premières noces, en Saint Martin de Metz, le 14 mars 1782, Jean-François Cellier de Grisy, baptisé à Metz le 3 octobre 1738, major pour la Roy à Longwy, chevalier de Saint-Louis, fils d’Étienne, trésorier de France au bureau des finances de Metz, et d’Antoinette Le Braconnier [Poirier, Metz, documents généalogiques, Paris 1889, pp. 214, 543 & 526]. Veuve, elle épouse le 17 brumaire an III (7 novembre 1794), Inocent Lamparelli, fils d’Augustin et de Marguerite Ferra [BNF, dossier Vol de la Princesse de Santa Croce. Peltier, Paris pendant les années 1795 à 1802, Londres. J de Boffe 1795-1803, 35 vol. in 8° - cote 8° LC² 871 (tome XXXII – 1801 – pp. 312, 406, 520 & 527). AN, Aulard, Paris sous le Consulat, 1904 (casier de la salle de lecture N 333). AN, F7 6299, sous-dossier 6179. Arch. Gouyon, résumé dans cahier à reliure mobile].

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Aimée-Éléanore est née et baptisée le 18 mars 1768 à Châteaulin [P :: Joseph-Marie, son frère ; M :: Mathurine-Guillemette, sa sœur]. Elle épouse Henry-Auguste de Jourland, né le 6 octobre 1751 à Brieulles-sur-Meuse, en Lorraine, fils de Henry-Daniel et de Marie-Madeleine de Condé. Elle emurt à Versailles le 1er mai 1834, veuve et pensionnaire de l’ancienne liste civile : « La Dame de Jourland, à Chjaillot, rue des Batailles, n° 8, née de Goyon de Matignon, Aimée Eléonore, émigrée en 1791, rendit de grands services en portant la correspondance des Princes au Maréchal de Broglie entre Lonwy et Luxembourg, et se retira avec son mari qui avait fait toutes les campagnes de l’émigration, dans les États du Prince de Waldeck [en Prusse Rhénane]. Rentrés en 1814, M. de Jourland fut arrêté en mars 1815, mis en prison, il s’évada et émigra de nouveau. Secours proposé : 600 livres » [AN, O3* 764, Pensions sollicitées ; O3* 752, n° 728 (authentifié Auguste de Jourland)].

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Marie-Anne-Thérèse, née et baptisée à Châteaulin les 16 et 17 avril 1770 [P :: Jacques-Anne Kergadio ; M :: Thérèse de Launay, veuve Le Run].

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Victoire-Josèphe-Marguerite, est née et baptisée le 2 novembre 1771 à Châteaulin [P :: Joseph-Marie, son frère ; M :: demoiselle Jeanne Jacquet. Elle est morte à Bruxelles le 22 mars 1864, pensionnaire de l’État [Arch. Châteaulin].

 

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Page 368

Addenda et errata à propos de Joseph-Marie

Il est né et baptisé à Châteaulin les 21 mars et 3 avril 1762 [P :: Maître Mathurin-Claude Guezno de Botsey, son grand-père ; M :: Marie-Jeanne-Bériet de Botsey]. Le 20 mars 1669, il obtient de Keratry un certificat lui reconnaissant les qualités requises pour être admis à l’École des cadets-gentihommes. Il est pilotin à 12 ans sur le Maréchal de Broglie parti pour la Chine le 13 mars 1774 et rentré le 21 juin 1775 [Archives de la Compagnie des Indes, lettre à AGM de Mademoiselle Beauchesne, Conservateuir des archives du port de Lorient]. Il devient sous-lieutenant au corps des volontaires de Nassau, le 6 mars 1779, et réformé au mois d’août suivant, s’y étant comporté avec honneur et sentiment [Signé Rullecourt]. Il est, le 4 novembre 1782, titulaire d’un certificat de noblesse délivré par Chérin pour l’admission aux sous-lieutenances. Il meur en émigration, à Hambourg, avant 1801 [AN, O3* 2595 Armée des Princes et Pinasseau : Armée des Princes, titres non publiés].

Rameau de Kerambarh


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Page 366

Addenda et errata à propos de François, le jeune

Il est fils de Pierre, seigneur des Rochettes, et d’Anne Chaurais (voir page 363). Il est nommé lieutenant du gouvernement d'Hennebont par le duc de Brissac, le 25 juillet 1638.

Il devient seigneur de Kerambarh (Kerambartz, Kerambars, Kerambarc’h), terre dans la paroisse de Landaul, qu’il achète de Louis Chohande de Coëtcandec. Cet achat comprenait également, à Langombrac, deux exploitations familiales à domaine congéable. Le 22 mai 1640, il dépose une requête à la chambre des comptes de Nantes à propos de la saisie de sa maison de Kerambarh [AD 44, B 638].

Il est partagé par son frère aîné, le 6 mai 1648. Il meurt en 1667 et est inhumé dans le chœur de l’église Notre-Dame à Landaul. Il avait épousé par contrat le 20 janvier 1629 [Contrat devant J.A. Marquer et Robuye, notaires. Cte de Rosmorduc, La noblesse bretonne devant la chambre de réformation, t. II, p. 375] et à Saint Gilles d’Hennebont Guyonne de Langle, veuve de Guillaume du Bodic, écuyer, seigneur de Kéroman en Languidic, et fille de Hierosme de Langle, écuyer, seigneur de Poulfranc et de Kermorvant, et de Bektranne du Roscoët. Guyonne de Langle était encore vivante en 1663 [AD 56, E 185 Hennebont] et décédée en 1668. Ils eurent deux enfants :

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Jean, qui suit en [17].

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Sébastien, écuyer, seigneur des Kerambarh, habite la maison noble de Bruslé (par. de Bubry). Il loue aussi une maison à Auray, rue du Marché du Bois.

Il hérite de son frère aîné et devient seigneur de Kerambarh et rend aveu pour cette terre en 1683. Un procès est pendant en 1684 entre lui et sa belle-sœur, Marie Le Gouvello, dame douairière de Kerambarh, au sujet du bail à ferme de la maison et de la terre de cette seigneurie [AD 56, B 1464].

Il épouse le 7 mai 1676 Françoise-Agnès de Baud, fille de feu Vincent de Baud, seigneur de Brécourt, et de dame Jeanne Cousturet [AD 56, B 2420, sénéchaussée d’Hennebont, 1676-1677, et B 1887, sénéchaussée d’Auray]. À sa mort, en 1693, un inventaire est dressé [AD 56, B 1464. Mineu et adveu que dame françoise agnès de Baud dame doiriere des Rochettes veuffve de defunt Messire Sebastien Gouyon vivant chevalier sieur des Rochettes sa donatrice et tutrice des Enfants de leur mariage, faisant sa demeure plus ordinaire, en sa maison noble de Kerambars …]. De leur mariage sont issus :

o       Louise-Christine Gouyon, dame de Kerambarh, née en 1677, épouse par contrat du 7 mars 1699 [contrat devant Glain, notaire à Auray], mariage béni à Landaul, évêché de Vannes,  le 28 mars 1699 Sébastien de Robien, seigneur de Robien, chevalier, seigneur du Raiz, né le 5 janvier 1677 et baptisé en Saint Gildas d’Auray le 4 décembre, fils de messire Christophe de Robien, seigneur de Peros et de Sainte Geneviève, et de Catherine Boutouillic, dame de Ré et de Treulan, en Pluneret [AD 56, B 359, Pluvigner], d’où postérité. Sébastien est décédé avant le 3 novembre 1707. à la mort de Louise, en 1747, c’est contre leur fils, Thomas-Louis de Robien, seigneur de Treulan, que ses sœurs, Marie-Anne et Angélique-Mathurine,  demanderont mesurage et prisage à fin de partage de la terre de Kerambarh [Arch. 56, B 1999, sénéchaussée d’Auray 1747]. « Mesurage et prisage à fin de partage de la terre de Kerambars dépendant de la succession de messire Sébastien Gouyon, seigneur des Rochettes ; à la requête de de dame Marie-Anne Gouyon, dame de Kersimon, et dame Mathurine Angélique Gouyon, dame du Boisfeuillet, filles cadettes dudit seigneur des Rochettes, demanderesses en partage contre messire Thomas de Robien, chevalier, seigneur de Treulan et autres lieux, héritier principal et noble, sous bénéfice d’inventaire, de dame Louise Gouyon, sa nièce, fille aînée dudit seigtneur … ». Les meubles trouvés à Auray et Kerambarh seront vendus publiquement le 10 janvier 1747 après la mort de Louise [Arch. 56, B 2000, sénéchaussée d’Auray 1747].

o       Marie-Anne, dame de Kersimon, née le 22 juillet 1678, baptisée le 3 novembre 1682 en même temps que ses frères Jan et Louys et que sa sœur Angélique-Mathurine, par le doyen de Bubry [Revue Mein ha Tud  (des pierres et des hommes), N° 14, septembre 2003]. Charles Gouyon, seigneur de la Rivière-Vaudurand était présent à cette cérémonie. [P :: Jan Gouyon, chevalier, conseiller du roi, sénéchal d’Auray, son oncle ; M :: Anne du Verger, dame de Brécéant].

o       Jan, Gouyon, écuyer, né le 3 juillet 1680, baptisé le 3 novembre 1682, dans la paroisse de Bubry, par François Robic, prêtre de la paroisse de Cléguérec [P :: Jean-Toussaint du Boys, chevalier, seigneur de Bruslé ; M :: dame Lévesque]. Devenu prêtre, sa vocation n’était peut-être pas bien solide ? Le Malin se serait acharné contre lui sur le tard, prenant la forme d’une femme nommée Poitevin que le bras séculier de la justice qualifie de prostituée. M. de Matignon (Marie-Charles-Auguste Grimaldi), s’en émeut et une lettre de cachet du 2 juin 1740, envoie l’abbé à la prison de Saint-Lazare, tandis que la nommée Poitevin est conduite à la Salpêtrière [Ancienne fabrique de salpêtre transformée en hôpital général, servant de prison pour femmes criminelles, débauchées, aliénées ou indigentes et dont parle l’abbé Prévost dans Manon Lescaut.]. L’abbé décide alors d’épouser son amie. Une autre lettre de cachet, du 13 juin 1740, le fait élargir de Saint-Lazare en lui enjoignant de sortir de Paris et de rejoindre sa famille en Bretagne. La police semble avoir quelques égards pour la soi-disant prostituée et décide de rechercher ses parents pour la reconduire chez eux [13 juin 1740, BNF, Arsenal, Bastille, MS 11464].

o       Angélique-Mathurine, dame des Rochettes et du Boisfeuillet, née le 6 août 1681, baptisée le 3 novembre 1682, par Paul Le Moal, recteur de Bubry [P :: Louys de Roscoët, chevalier et seigneur dudit lieu ; M :: Mathurine du Boys, dame douairière de Bruslé]. Elle épouse, le 31 août 1706 à Baud Mathurin-Pélage de La Villéon, de la paroisse de Cadillac, évêché de Saint-Brieuc, chevalier, seigneur du Boisfeuillet et de La Villeaudren, veuf d’Anne Gouyon, dame de Couespays (Coipel), fils de Jacques, seigneur du Launay-Meur et dont le frère aîné Mathurin, seigneur du Boisfeuillet n’avait eu qu’une fille.

o       Louys Gouyon, né le 20 août 1682 et baptisé le 3 novembre de la même année par le doyen de Bubry [P :: Louys de Langle, chevalier, seigneur des Kermorvan, conseiller du roi en son parlement de Bretagne ; M :: Marguerite Boterel, dame douairière de messire Bernard du Rezay, également conseiller au parlement de Bretagne]

François le jeune, seigneur de Kerambarh eut également une fille mariée à Jean Chauchart, seigneur de La Vicomté et du Mottay, fils de  Noël et de sa première épouse, Jeanne de La Chouë.

[17]

Addenda et errata à propos de Jean

Écuyer, sieur de Kerambarh, en Landaul, évêché de Vannes, il est maintenu dans sa noblesse par arrêt du 25 février 1669. Il est conseiller du roi et sénéchal d’Auray en 1677 et loue une maison dans cette ville au bas de l’actuelle place de la République. Il comparait le 5 août 1678 dans une tutelle [AD 56, B 2680, sénéchaussée d’Auray]. Il meurt en 1682 [AD 56, B 1846]. La vacance de son office est signalée dès 1684 [AD 56, B 1846, sénéchaussée d’Auray]. Il avait épousé par contrat du 9 février 1662, Marie Le Gouvello, fille de Jean Le Gouvello, seigneur de Trémeur en Grandchamp, évêché de Vannes, et de Marie-Perrine de La Coudraye. Un fils est né de cette union :

·        Joseph-Grégoire, qui suit.

[18]

Addenda et errata à propos de Joseph-Grégoire

Il est né à Auray et baptisé à Saint-Gilles d’Auray le 12 mars 1675 [P :: Messire Grégoire de Keralban ; Marguerite Le Livec, dame de Kernaret]. On peut penser qu’il est mort en bas âge
 

 

 

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11-07-18