de Pontouraude
 

 

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Branche subsistante, issue des Gouyon de Saint-Loyal

 

Alain-François (1699 - 1761)

Ysaac-Jean (1732 - 1806)

Ysaac-Louis (1787 - 1875)

Charles-Louis (1818 - 1876)

Charles-Louis-Étienne (1854 - 1913)

Albert-Maurice (1892 - 1988)

 

 

 

 

Page 279

Addenda et errata à propos de d'Alain-François

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Raphaël-Alain est né le 20 (et non le 26) octobre 1727. Embarqué comme pilotin (mousse) sur le Tavignon, armé en 1759 à Saint-Malo, pour aller aux ordres du Roy et désarmé à Lorient le 8 janvier 1760. Lui-même débarque le 24 décembre 1759. Il vendit Guilleu le 25 septembre 1776 et le Pontouraude le 21 octobre 1780. Il décède à La Lande, en Pleurtuit, le 14 Prairial, an VIII (3 juin 1800), sans postérité.

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Louis-Marcel-Baptiste, né à Guilleu le 31 décembre 1728, baptisé à Saint-Pôtan le 2 janvier 1729 [P :: Messire Louis Bouan, seigneur du Chef du Bos ; M :: Anne Goyon, dame de Lourmel], sans postérité.

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Marie, baptisée le 1er janvier 1730 à Saint-Pôtan [P :: Joseph Langlois du Prémorvan ; M :: de La Vallée, dame de Beaucorps], sans postérité.

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Perrine-Louise-Magdeleine, née au Pontouraude, le 22 août 1731, baptisée le lendemain [P:: écuyer Thomas-Alexis Gouyon, écuyer, seigneur du Bourgdurand, M:: Louise de Launay, dame du Verger Goyon, signatures de Perrine Gouyon (Gendrel), Marie-Anne Gouyon, Louise Gouyon et Pontouraude-Gouyon], sans postérité.

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Ysaac-Jean, qui suit.

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Reine-Anne-Françoise, née et baptisée le 6 janvier 1734 à Pleurtuit, [P :: Servan-Anne Gouyon de Saint-Loyal, écuyer, son oncle ; M :: demoiselle Françoise du Pontavice, dame de Saint Laurent, religieuse], décédée cinq jours plus tard.

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Georges-Pierre, né au Pontouraude et baptisé le 17 juillet 1735, [P :: Georges-Loüis Goyon de Vaucouleurs, M :: Marguerite-Perrine Boullault, demoiselle de Bienville]. Il comparut dans l’ordre de la noblesse aux États de Bretagne tenus à Rennes le 1er septembre 1762, sous le nom de Georges Pierre de Goyon, chevalier de Pontouraude, et à ceux tenus à Rennes en 1782 et 1784.

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Magdelaine-Hélène-Julienne, née le 7 août 1738, baptisée le 8 [P:: Georges-Pierre Goyon, écuyer, seigneur de Vaucouleurs ; M :: demoiselle Julienne Sohier de Vaucouleurs]. Elle est morte célibataire propriétaire au couvent des Ursulines à Saint-Servan le 8 mars 1827.

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Rosalie-Jeanne-Louise, née le 6 mars 1741, baptisée le lendemain [P :: Messire Joseph-Amaury de La Motte, seigneur de La Ville ès Compte ; M :: demoiselle Jeanne-Thérèse Le Febvre, dame de Saint Loyal Goyon], morte à Saint-Servan le 19 germinal, an XII (9 avril 1804), sans alliance.

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Angélique-Louise, née et baptisée à la maison noble du Pontouraude le 2 août 1743 [P:: Louis-Marcel Gouyon, M:: Perrine-Louise-Magdeleine, sa sœur, signatures de Pontouraude Gouyon, Louis Gouyon, Perrine Gouyon et Marie Gouyon]. Elle meurt le 4 octobre 1744.

Le manoir de La Balüe, nunc Lycée Jacques-Cartier à Saint-Malo,

ou, le 12 prairial an VI, dans les bras de Madeleine Gouyon (du Pontouraude),

 mourut Appoline-Jeanne-Suzanne de Bédé,

épouse de René-Auguste de Chateaubriand, comte de Combourg,

et mère de François-René, vicomte de Chateaubriand

 

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Erratum  à propos d'Ysaac-Jean

Il apparait comme commis aux fermes du tabac dans son acte de mariage et dans l’acte de naissance de Louise-Marie, habitant dans sa maison située dans le Portrieux  et comme ancien préposé aux douanes dans son acte de décès à 78 ans à Étables, le 17 octobre 1806.

Les armes en marge de la famille Philippes sont erronées.

La dernière fille est Louise-Marie, née à Saint-Quay-Portrieux le 26 février 1793

 

Addenda et errata à propos d'Ysaac-Louis

Il était sous-inspecteur des douanes. Sa première épouse est morte à Plérin le 25 avril 1821.

La descendance de son premier mariage:

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Alexandre-Eugène, d'où:

o   Marie-Hortense de Gouyon de Pontouraude, née le 25 septembre 1865, à Paris Ier, 24, rue Mondétour, morte sans postérité.

o   Alexandre de Gouyon de Pontouraude, né à Lorient le 4 juin 1867, mort à Sceau, Robinson, le 17 juillet 1934, inhumé le 20 à Garches, employé supérieur des Postes Télégraphes et Télécommunications (P.T.T.). Il avait épousé à Nantes le 27 mai 1890, Eugénie Bonamy, née à Nantes le 14 janvier 1866, morte à Paris le 1er mai 1904, fille d’Alexis Bonamy et de Marie Vernier, dont :

-        Yvonne-Hortense-Marie de Gouyon de Pontouraude, née à Nantes le 14 juillet 1891, qui épouse à Nantes sur le tard, le 4 octobre 1950, le docteur en médecine Henri-Pierre-Joseph Chevalier (Nantes, 1er août 1880 – Nantes, 31 décembre 1968), fils de Pierre-Gonzague Chevalier et d’Anne-Marie Lemaillon, veuf de Madeleine Goëan, docteur en . Elle meurt sans postérité le 19 août 1979 en la clinique chirurgicale de Sèvres et est inhumée à Garches.

o   Hortense-Louis-Marie de Gouyon de Pontouraude, née à Lorient le 5 novembre 1868, morte dans le Pays Nantais, à Bouguenay le 17 avril 1916 des suites du chagrin que lui causa la mort de son fils Paul Allard de Grandmaison, disparu en mer le 4 novembre 1915 lors du torpillage du Calvados. Elle avait épousé à Nantes, le 8 mars 1887, Louis-Julien-Gabriel Allard de Grandmaison, né à Nantes le 24 janvier 1861, fils d’Antoine-Louis et de Julie-Aimée Lezin, dont postérité Allard de Grandmaison.

o   Eugène de Gouyon de Pontouraude, né à Lorient le 4 février 1870, mort sans alliance à Enghien le 7 octobre 1926, inhumé à Garches.

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Charles-Louis, qui suit en [23].

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Anonyme, né et mort à Plérin le 16 avril 1821

à propos des enfants du second mariage :

Bonne-Marie Rivière Deshéros n'est pas morte à l'Erdurière, mais au Champ-Guillet en Couëron.

 

Page 283

à propos d'Aimée Douillard

Elle était la fille de Guy-Michel Douillard de La Tréfavière, dit Pique-Balle, seigneur du Grand Pin, baptisé à Notre Dame de Clisson le 24 avril 1765 et y décédé le 31 octobre 1837, et Marie-Anne de Vieux. Aimée est née le 23 brumaire An XIII (14 novembre 1804) à Clisson et s'est mariée à Clisson le 28 octobre 1827.

 

[25] 

Page 285

à propos du Docteur André Provost

Le petit journal local de la commune de Le Pellerin "Le Criquet" a fait en 2005 un reportage sur le Docteur Provost trois quarts de siècles après sa mort. On y lit :

Beaucoup de Pellerinais gardent le souvenir du Dr. Provost qui exerça la médecine pendant 40 ans au Pellerin, de 1888 à 1928. S'ils ne l'ont pas connu personnellement, ils en ont entendu parler par leur parents. Il était né le 2 septembre 1858 au Croisic, fils d'Alfred Provost et de Louise de Gouyon de Pontouraude. Sa famille s'était installée à Bourgneuf. Il effectua son service militaire à 27 ans comme sursitaire. Son livret militaire indique: "Bachelier ès science et ès lettre, Étudiant en médecine". Il passe alors dans la réserve (rattachement à Nantes) et effectue la fin de ses études de médecine à Paris. Il se spécialise en pédiatrie. Sur incitation affectueuse de sa famille qui lui fait miroiter l'importance du nouveau chantier, le canal maritime de la basse Loire (canal de la Martinière), le Dr. Provost revient dont s'établir au Pellerin, en Loire-Inférieure, pour soigner le personnel.

Il sera amené ensuite à soigner et amputer un ouvrier dans un caisson situé dans un bâtiment provisoire édifié dans un pré sur les hauteurs de la Martinière et qui servira d'hôpital pour les blessés des travaux du canal.

Ce bâtiment, après la fin des travaux, servira provisoirement pour loger les Indochinois venus travailler à Indret, en 1914, pour la Défense Nationale. Il servira ensuite de prison pour les déserteurs de la guerre1914-1918.

Le gouvernement ayant largement sous estimé le nombre des blessés à attendre d'une guerre, il fallut, dès 1914, ouvrir dans de nombreuses communes de France de petits hôpitaux auxiliaires dits "ambulances".

Le premier hôpital auxiliaire fut ouvert au Pellerin dans l'ancienne école communale des filles, rue Bertreux. On y installa trente lits. Le matériel y afflua. Le bâtiment se trouvant trop petit, le Docteur Provost demanda à Madame Peschard de bien vouloir mettre son château à la disposition du comité. Très gracieusement, elle accéda à cette demande et quarante lits furent installés dans le magnifique immeuble dominant la Loire.

Le Docteur Provost donna naturellement sont temps ainsi que de nombreux Pellerinais bénévoles.

Il y eut des lettres de reconnaissance de bien des soldats. Il va sans dire que le Docteur Provost a mis au monde la plupart des Pellerinais de cette génération. Il répond nuit et jour aux appels des patients transmis par les proches des malades venus à bicyclette, faute encore de téléphone. Il attelait alors sa carriole, puis, des années plus tard, venait en voiture.

La médecine n'était pas pour lui un métier, mais un sacerdoce uniquement guidé par le sentiment du devoir. Il joignait à une rare compétence au point der vue professionnel, un dévouement qui ne connaissait pas de bornes. Il prodiguait ses soins à tous, sans compter, sacrifiant pour ses malade son temps, ses travaux, les joies du foyer familial jusqu'à l'épuisement de ses forces et c'est ce qui a causé sa mort. Il s'oubliait pour les autres tant était grande la générosité de son cœur. Il savait aussi compatir aux détresses de l'âme par sa bonté, son exquise délicatesse, sa charité discrète, ne faisant pas payer ceux qui ne le pouvaient guère. Il était au service de tous à tout instant.

Plus que le médecin, c'est l'ami, le père et c'est ce qui explique le courant de sympathie attaché à sa personne. Pour mieux cerner sa personnalité, il est important de noter qu'à ses brillantes qualités naturelles, le Docteur Provost joignait des sentiments chrétiens dont il ne faisait pas parade (comme le signale le curé de la paroisse du Pellerin à l'époque). Sa place était au premier rang dans l'église, chaque dimanche, et si parfois on n'apercevait pas sa haute stature à la première messe, c'est qu'il était retenu au chevet de quelque malade. Sa mort a jeté la consternation dans Le Pellerin. Toutes les familles étaient à ses obsèques et l'église était trop étroite pour contenir la foule venue lui rendre un dernier hommage. Il mourut en décembre 1928 et fut inhumé dans le caveau de sa famille à Paimbœuf.

Les Pellerinais comprendront bien pourquoi on a donné à leur quai le nom du Docteur Provost. Dans la séance du conseil municipal du 19 mars 1930, la municipalité décide de donner au quai du Pellerin le nom de "quai Docteur André Provost".

 

 

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à propos du capitaine de vaisseau Albert-Maurice de Gouyon Matignon de Pontouraude et de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés.

Il est resté membre du conseil d'administration de cette société après le remplacement à la présidence du vice-amiral Lacaze par le vice-amiral d'Harcourt (1955). La société avait été fondée en 1865 sous la présidence de l'amiral de France Rigault de Genouilly.

 

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11-07-18