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Branche éteinte, issue de celle du Vaurouault

 

Jacques (1553 - circa 1520)

Gilles (1581 - circa 1650)

François (circa 1602 - 1654)

Joseph (1635 - 1664)

Charles-René (1657 - dès 1696)

Pierre-Joseph (circa 1681 - 1751)

François-Joseph (1706 - 1755)

 

 

 

 

[15]

Page 355

Addenda et errata à propos de Jacques

Jacques, auteur de cette branche, est seigneur de Saint-Martin (Kermartin). Il est le douzième fils de Lancelot Gouyon du Vaurouault et de Renée Lambert de La Hauteville (p. 223). Il est baptisé à Pléboulle le 14 juillet 1553 [P :: Jacques Rogon ; M :: Marie de Saint Méloir [Registre des baptêmes 1533-1576, f° 39v] et partagé par son frère Jean le 1er juillet 1587.

Il épouse Julienne de Launay, dame de Launay-Comatz, de La Bourdonnaye, et de La Coudraye, veuve de Claude de Quellenec, dont elle avait eu deux enfants : (Françoise de Quellenec mariée à Trial et, en 1598, Gilles Visdelou ; et Julienne de Quellenec, mariée en 1617 à Jean Ferron des Daunelays).

Julienne de Launay était fille de nobles gens Jehan de Launay, chevalier, seigneur du Launay-Comatz en Ploubalay, de La Bourdonnaye, de La Coudraye et de Kergu, et de Jeanne Eder de Beaumanoir.

Veuve de Jacques Gouyon, Julienne de Launay épouse Jean du Breil, seigneur du Pontbriand, chevalier de Saint Michel, veuf de Claude Brulon de La Musse.

Julienne de Launay rend aveu le 14 mai 1583 pour les deux fiefs des Froments et des Deniers de La Roche qui firent partie de la seigneurie du Launay-Comatz jusqu'à la Révolution sous les noms de baillage au Froment et baillage à l'Argent [Auguste Lemasson, Châtellenie du Plessis-Balisson. Auguste Lemasson, Lancieux autrefois, II, Les maisons nobles, I, La haute justice de La Roche et ses seigneurs du XIIIe siècle à la Révolution, L. Durance, Nantes, 1919].

Sont nés du premier mariage de Jacques et Julienne de Launay :

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Lancelot, baptisé au Plessis-Balisson (ancien évêché de Saint-Malo) le 10 novembre 1580 [P :: Lancelot Gouyon, seigneur du Vaurouault, son aïeul].

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Gilles, qui suit.

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Mathurin, baptisé au Plessis-Balisson le 17 avril 1586 [P :: J. du Breil, seigneur de Rays].

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Louis, baptisé au Plessis-Balisson le 3 mars 1585 [P :: Louis de Saint Méloir], mort à Ploubalay le 24 janvier 1635.

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Julien, baptisé au Plessis-Balisson le 17 avril 1586 [P :: J. du Breil, seigneur de Rays].

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François, sieur de La Ville-Julienne (Ville Juhel), tué par le sieur de Gouriou.

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Jeanne Gouyon.

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Guillemette, décédée le 22 mars 1622, première victime d’une poussée de peste à Planguenoual (évêché de Saint-Brieuc), où elle est inhumée. Elle avait épousé le 30 mai 1599 à Ploubalay Jean de La Villéon, chevalier, seigneur de La Villegourio et des Vergiers, né le 12 et baptisé à Planguenoual le 20 mars 1576, mort le 16 mars 1633, inhumé le surlendemain dans l’église paroissiale de Planguenoual sous la deuxième tombe de l’enfeu de La Villegourio. Il était le deuxième fils de Pierre de La Villéon, seigneur de La Villegourio, des Villéons, des Vergiers, de Saint-Prestan et des Vaux Saint Michel, et de Françoise Le Sénéchal de Carcado, dont postérité:

o      leur fils François de La Villéon épouse en 1631 Anne Gouyon de Beaucorps (voir page 358).

 

[16]

Addenda et errata à propos de Gilles.

Gilles Gouyon, seigneur du Launay-Comatz, de La Ville-Julienne, de La Coudraye et de La Villerault, donne le 5 juin 1617 un partage provisionnel à Jean Ferron, mari de Julienne de Quelennec, sa sœur utérine. Il avait épousé le 7 janvier 1602, Renée Gougeon, fille de Jacques, seigneur d'Artois et Mordelles (év. de Rennes), et de Claude Bonnier de La Coquerie. Gilles meurt à Rennes le 22 novembre 1635 et est inhumé à Bonne-Nouvelle dans la chapelle d’Artois.

De ce mariage sont issus :

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François, qui suit en [17].

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René, seigneur de La Coudraye, auteur de la branche du Verger (voir p.393).

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Julienne Gouyon, baptisée le 3 octobre 1604 au Plessis-Balisson [P :: Gilles Gouyon, seigneur du Vaurouault ; M :: Julienne de Launay], morte probablement le 27 septembre 1649.

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Marguerite Gouyon, qui lors du partage accordé à son frère René le 21 février 1653 était veuve de François de La Piguelaye, son époux dès 1638, seigneur et vicomte du Chesnay en Guipel (év. de Rennes). François avait épousé en premières noces (1570) Jeanne Langlais, dame de La Brétaudière. Fils de Guy de La Piguelaye, vicomte du Chesnay, et de Jeanne Bonnier de La Coquerie, il était capitaine de cinquante hommes d’armes et avait été député par les des États de Bretagne vers la reine Elisabeth d’Angleterre en 1593 [Philippes, sœur de François, avait épousé Gilles de Bréhand, seigneur de La Roche, d’où Anne de Bréhant deuxième épouse de Judes Gouyon, seigneur du Verger (Voir p. 393)]. Marguerite aurait épousé en secondes noces René Ferron [Alliance non mentionnée dans la généalogie Ferron], seigneur de La Villandon. Ils n’ont qu’un enfant :

o      Jeanne-Marie de La Piguelaye (5 février 1645 – 11 avril 1685), qui épouse successivement Toussaint des Nos, seigneur de La Villethébault, et François Brécheu, seigneur du Chesnay, conseiller au parlement de Bretagne.

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Magdeleine Gouyon.

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Christophe, qui en 1630 épouse Françoise d’Argentré. Un autre Christophe, oncle de Gilles avait épousé Marie d’Argentré. Il y a peut-être là erreur ou double emploi, la même généalogie donnant cette deuxième alliance disant aussi Guillemette fille, et non sœur, de Gilles Gouyon, ce qui rectifie la généalogie de La Villéon.


 

[17]

Page 356

Addenda et errata à propos de François Gouyon.

Gouyon de Launay-Comatz, est seigneur fondateur en Juveignerie du Plessis-Balisson, seigneur de La Coudrais et Launay-Comatz, conseiller au parlement de Bretagne, pourvu le 13 avril 1630, en place de Trémigon résignant, et reçu le 29 octobre 1631. Il partage ses frère et sœur, René et Marguerite, le 21 février 1653. Il épouse en premières noces en Saint Pierre en Saint Georges de Rennes, en 1626, Louise de Lescouët, fille d'Anfroy, seigneur de La Guérande en Hénanbihen, ancien conseiller au Parlement de Bretagne, président de la chambre des comptes de Bretagne à Nantes, et de Suzanne Challot, dame du Boscher.

Louise était la tante du cardinal de Coislin, de Mesdames d’Épernon et d’Harcourt et avait été baptisée en Saint-Laurent de Nantes, le 23 juillet 1605. Elle meurt en 1644 et est inhumée à Ploubalay, le 18 novembre.

Elle lui avait donné quatre enfants :

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Joseph, qui suit.

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Marie, née en Saint Pierre en Saint Georges de Rennes le 16 septembre 1637 [P :: messire François Grignart, seigneur de Pontharouart, lieutenant général civil et criminel en la Sénéchaussée et siège présidial de Rennes ; M :: Marie de Lescouët, religieuse en l’abbaye Saint Georges].

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Anne-Hélène, née le 4 juin 1641, baptisée à Ploubalay le 6 où elle meurt et est inhumée le 20 octobre de la même année [P :: messire Julien Gouÿon, seigneur de La Ville Nizan, La Ravillais ; M :: Hélène de Boisriou, dame de La Trochardaye et du Meurtel].

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Jeanne, née à Rennes en Avril 16436, baptisée à Ploubalay le 13 juillet suivant P :: Jean de Saint Guetas, seigneur dudit lieu, La Touchaloux Langourian, vicomte de Saint Denoual ; M :: Jeanne du Boisriou, dame de La Perlais]. Elle épouse en 1666 Charles de Rabasté, seigneur de La Besnerais, en Tinténiac, débouté de ses prétentions de noblesse de Bretagne le 6 décembre 1669 et le 18 décembre 1670, maintenu noble aux Conseils d’État le 5 octobre 1672, né à La Baussaine le 19 février 1635, fils d’écuyer Claude Rabasté, seigneur de Longrais et de Jeanne Denoual.

François Gouyon se remarie en novembre 1645 avec Hélène du Matz de Brossay, dame de La Chateigneraye (par de La Mézière, anc. év. de Rennes) et La Thébaudais (par. de Gévezé, anc. év. de Rennes), baptisée à Rennes, paroisse de Toussaints, le 20 avril 1602, veuve de messire Pierre de Chasteigner, seigneur de La Chasteigneraye et de La Thébaudais, chevalier de l’ordre du roi. Hélène était la fille de Jean, seigneur du Brossay, Saint-Gravé (év. de Vannes), etc., et de Françoise d’Ervilliers.

Elle meurt à Rennes, le 7 février 1651. Le manoir de La Thébaudais, démoli en 1861, relevait directement du roi. La chapelle n’existe plus. Les deux manoirs passèrent par succession aux Hévin (1718). La Thébaudais  fut par la suite vendue aux  Robien (1780) [Banéat, op. cit., II, pp. 97 & 399]. François a deux enfants de ce second mariage :

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François, mineur en 1668, sous la tutelle de sa mère, Hélène du Matz, avec son demi-frère et ses demi-sœurs, maintenu noble le 25 février 1669.

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Mahaut, qui aurait épousé un Bréhand de La Roche ( ?).

À peine veuf, en troisièmes noces, François épouse la même année 1651 Charlotte Martin de La Morandays, veuve du conseiller Peschart, baron de Beaumanoir en Évran (év. de Saint-Malo) et sœur du conseiller Gilles. Le père de Charlotte s’appelait également Gilles et sa mère était Jacquine Nouail. Charlotte était née à Vitré, baptisée à Notre Dame, le 11 juin 1625. François meurt en charge à Rennes le 14 avril 1654 et est inhumé le lendemain dans la paroisse de Ploubalay. Le parlement, sur sa requête de sa veuve, rend un arrêt, le 4 juin 1659, « faisant deffence à tous paroissiens des paroisses de cette province, de faire aucunes assemblées sourdes et hors le lieu ordinaire, et de faire rapporter leurs délibérations sur des feuilles volantes, à peine de nullité et de trente livres d’amande. » Charlotte se remarie, vers 1669, à René Rigaud, seigneur de Galisson [AD 22, E 2277 ; Arch. 44, B 756; Arch. 35, C 2251. Frédéric Saulnier, Le Parlement de Bretagne, Plihon, Rennes, 1909, reprint La Manutention, Mayenne, 1991, I, p. 445].

 

[18]
Page 357

Addenda et errata à propos de Joseph

Il est seigneur fondateur en Juveignerie du Plessis-Balisson, comme  seigneur de Launay-Comatz, né à Rennes (par. de Saint-Germain), le 10 juin 1635, conseiller et commissaire au Parlement de Bretagne, est pourvu le 12 février 1655, par voie d’échange, au lieu de Thiérry résignant et permutant, et reçu le 9 juillet suivant. Il meurt à Dinan le 30 août 1664 et est inhumé à Ploubalay le 2 septembre suivant.

Il avait épousé, par contrat du 30 septembre 1650, chez Berthelot, notaire, Françoise de Chasteigner, née vers 1643 [1633 d’après M. Saulnier], fille cadette de feu messire Pierre du Chasteigner, seigneur de La Chasteigneraye et de La Thébaudais, en Gévégé, chevalier de Saint Michel, et de Hélène du Matz de Brossay, la deuxième épouse de son père. Veuve, Françoise cède l’office à M. Dondel et présente, pour elle et ses enfants mineurs, leurs titres de descendance de la maison Gouyon. En 1669, ils sont maintenus sous le nom de Gouéon nobles et issus d'ancienne extraction noble, avec la permission de prendre la qualité d'écuyer et de chevalier [BNF, Arsenal, MS 4930]. Françoise meurt à Rennes (Saint-Jean), le 30 avril 1679, et est inhumée le lendemain dans la paroisse Saint-Germain [Arch. 22, E 124, 493, 1473. Frédéric Saulnier, op cit., I, p. 446].

Joseph et Françoise avaient eu sept enfants :

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Judith, âgée de 5 semaines conduite en l’église paroissiale de Saint Germain de Rennes le 5 mai 1656 [Registres des Toussaints], inhumée  en la même église le 10 mai suivant [Registres de Saint Germain].

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Regnaud Gouyon, dit le chevalier de Launay Comatz, mineur sous la tutelle de sa mère, ainsi que son frère et sa sœur, en 1668, tous deux maintenus par l'arrêt du 25 février 1669, baptisé en Saint Germain de Rennes le 31 octobre 1657.

bullet

Charles-René, qui suit.

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Bertrand-Louis, né à Rennes le 3 février 1659, baptisé 10 suivant en l’église paroissiale de Saint-Georges de Rennes [P :: messire Bertrand du Guesckin, chevalier, seigneur de La Robrie, conseiller en la Cour du Parlement de Bretagne ; M :: Louyse Gouyon, très vertueuse religieuse en l’abbaye dudit Saint Georges].

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Anne-Hippolyte, dame de Launay Comatz, née le 7 septembre 1661, nommée à Ploubalay le 14 septembre 1663, mariée à Ploubalay le 26 juillet 1691, avec Toussaint-Hyacinthe de La Villéon, seigneur des Marais, en Hillion (év. de Saint-Brieuc), né vers 1659, veuf de Charlotte Hingant, fils de Louis, seigneur des Marais,  et de Jeanne Boüan du Challonge [Mariée en 1651. SAJEF, op. cit.].

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François-Joseph, né le 14 juillet 1664, nommé à Ploubalay le 15 février 1668, décédé à 17 ans le 19 mars 1680 dans la maison du chevalier de La Violais Pigeon, près la rue Saint-Georges, inhumé le 20 dudit mois [Registres de Saint Germain].

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Basile, né vers 1666, ondoyé en la paroisse de Ploubalay [P :: messire François Bréchu, conseiller du roi au Parlement de Bretagne ; M :: dame Hélène du Guesclin, marquise du Brossay]. Il épouse à Rennes, le 10 mai 1700, Lucrèce Bonnier de La Coquerie, de la paroisse de Guer (év. de Saint-Malo), décédée à Chatillon-en-Vendelais le 8 novembre 1717 [Paris-Jallobert]. Il fut inhumé, âgé d’environ 46 ans, à Saint-Sauveur de Rennes, le 20 septembre 1712.

[19]

Page 358

Addenda et errata à propos de Charles-René
Il est né en 1657, baptisé en Saint Germain de Rennes le 31 octobre 1657, est maintenu en même temps que son frère le 25 février 1669. Il épouse en premières noces, le 12 février 1680, Marguerite Hévin, fille de Pierre, Conseiller au Présidial de Rennes, et de Perrine-Louise du Vivier,

Du premier lit est issu :

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Pierre-Joseph, qui suit.

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Vincette-Julie-Félice qui, le 5 juillet 1711, épouse à Ploubalay messire François de La Fruglays, chevalier, seigneur de Lourmel, de la paroisse de Saint Jean de Lamballe, fils de messire François de La Fruglays et de dame Anne Ruellan. Vincette décède à Ploubalay le 10 avril 1729.

Charles-René épouse en deuxièmes noces à Lamballe, le 7 juillet 1691, Renée-Susanne de La Villéon, demoiselle des Marais, née vers 1668 aux Marais, en Hillion (év. de Saint-Brieuc), fille de messire Hyacinthe de La Villéon, seigneur des Marais, et de Charlotte Hingant. Veuve, Renée-Suzanne se remarie le 25 décembre 1697 à Ploubalay, chapelle de Saint-Cadieux, à messire François de Monnoye, seigneur des Meaux, de la paroisse de Mont (év. de Langres). Elle est inhumée à Ploubalay dans l’enfeu de Launay-Comatz, du côté de l’évangile. Elle avait donné à Charles-René :

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François-Joseph, né le 24 février 1692, baptisée chez ses parents à cause du danger de mort le 24 février 1692 [P :: Pierre-Joseph Gouyon, son demi-frère ; M :: Françoise Perronelle de La Villéon, dame de Trégouët], nommée au Plessis-Balisson le 4 août 1698, inhumé à Ploubalay le 25 janvier 1699, avant ses 7 ans.

 

[20]

Addenda et errata à propos de Pierre-Joseph

Il siège comme membre de la noblesse aux États de Bretagne, à Saint-Malo le 19 novembre 1729, et en 1746. Il est mort au Launay-Comatz le 15 juillet 1751, inhumé le 17 sous le banc de l’enfeu dans l’église de Ploubalay. En 1705, il avait épousé Marie Julliot (de La Billiais), née vers 1681, décédée dans la nuit du 19 au 20 février 1744, inhumée le 21 dans la tombe de Launay-Comatz, dans le chœur de l’église. Elle était fille de messire Jean Julliot, écuyer, seigneur de La Billais, et de dame Françoise Cesbron ( ?). Ils avaient eu treize enfants :

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François-Joseph, qui suit en [21].

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Jean-Baptiste-Pierre, né le 12 août 1707, ondoyé le 20 suivant et baptisé à Ploubalay le 31 juillet 1710 [P :: écuyer Jean Julliot, seigneur de La Billiais ; M :: Julienne Hévin, dame du Mollant]. Il est nouveau garde marine à Brest le 27 mai 1726, contrôlé le 24 juin 1726, aide d’artillerie le 5 avril 1728, embarqué sur Le Fleuron en 1932, nommé enseigne de vaisseau le 10 mars 1734.

Il comparait aux États de Bretagne clos à Rennes le 18 décembre 1736. Il meurt dans cette ville peu de jours plus tard et est inhumé le 23 décembre 1736 aux Toussaints de Rennes [AN Marine C7 126, C1 285, 160, 161 et AD 35].

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Félicie-Marie, née le 25 décembre 1708, baptisée le 30 suivant [P :: écuyer Guy-Joseph Julliot, seigneur de Benazais ; M :: demoiselle Félice-Julie-Vincette Gouyon, dame du Launay-Comatz]. Elle meurt le 11 février 1725 et est inhumée dans le chœur de l’église.

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Hélène-Perrine, née le 18 avril 1710, ondoyée le 25 suivant, nommée à Ploubalay le 31 juillet 1710 [P :: Pierre Hévin ; M :: dame René Robinant, dame de la Billiais].

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François-Hyppolyte, né le 28 mai 1711, nommé le 30 suivant au Plessis-Balisson [M :: dame Anne-Hyppolyte Gouyon, dame des Marays]. Il est inhumé le 12 juin suivant à Ploubalay.

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René-Joseph Gouyon, né le 13 novembre 1712, baptisé le 12 novembre 1713 à Ploubalay [P :: messire René du Bobril, chevalier, seigneur de Mollant ; M :: dame Jeanne-Josèphe Le Moyne épouse de X Hevin, seigneur de La Thébaudays, Conseiller du roi]. Il en 1740 est abbé de Pontifroy, au diocèse de Metz en 1740, vicaire général de Quimper et abbé commendataire de Sainte-Croix de Guingamp, ordre de Saint Augustin et du diocèse de Tréguier en 1741. C’est en cette qualité qu’il siège aux États de Bretagne en 1742. Abbé de Saint-Martin de Pontoise, en 1749, ordre de Saint Benoît, docteur en Sorbonne, archidiacre, il était aumônier du Roi et devient aumônier ordinaire de la Reine. Il meurt à Versailles le 21 mars 1762 [Arch. 35, C 2817 ; Arch. 56, G. 323 ; Gazette de France, 5 juillet 1749 et 26 mars 1762]. Le Mesnil Barré avait été adjugé le 25 avril 1755, aux requêtes du Palais à son frère aîné François-Joseph et à lui. Il en est remboursé en 1761 et la seigneurie est achetée en l’an VI à Luc-Jean – ou plutôt Aubine-Louise – de Gouyon de Beaufort.

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Félicie-Thomasse, née le 30 mai 1714 [P :: François-Joseph Gouyon, son frère ; M :: Julienne de Lourmel]. Elle est inhumée à Ploubalay la même année, le 6 septembre.

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Thérèse-Françoise, jumelle, née le 30 mai 1714 [P :: écuyer Joubert ; M :: demoiselle Marie-Félicie Gouyon, sa sœur]. Elle est inhumée le 4 juin suivant à Ploubalay sous le banc de La Coudrays.

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Victor-Amaury, né le 22 juillet 1745, ondoyé le 25, baptisé la même année à Ploubalay le 7 août suivant [P :: Victo-Martial de La Moussaye ; M :: Marguerire Ernault, dame de Benazé].

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Madeleine-Rose, née le 12 août 1717, baptisée à Ploubalay le 5 [P :: messire René Ladvocat, sieur de La Crochais ; M :: Prudence-Rose de Montbourcher, comtesse de Plouër]. Elle épouse par contrat [Devant Le Tissier, notaire à Andouillé] du 19 octobre 1759 J.-B. de Caradeuc, seigneur de La Cosmoye.

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Jeanne-Hyppolyte, née le 3 novembre 1718, baptisée à Ploubalay le 5 [P :: messire Toussaint-Hyacinthe de La Villéon, chevalier, seigneur des Mareix et autres lieux ; M :: demoiselle Jeanne Gouyon, demoiselle de La Ravillays]. Elle est morte à Ploubalay le 26 novembre 1751 et inhumée le 27 dans l’église.

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Anonyme, né et mort le 24 novembre 1719, inhumé à Ploubalay.

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Clarisse-Louise, née le 20 avril 1722, baptisé à Ploubalay le 23 juin [P :: François-Louis du Breil, chevalier, seigneur du Pontbriand, de La Caunelaie ; M :: dame Marie-Vincente Dumatz, dame de Brossay].


[21]

Page 359

Addenda et errata à propos de François-Joseph

Il est né à Launay-Comatz le 6 janvier 1706 [AD 44, E885] et baptisé au Plessis-Balisson le 8 [P :: Basile Gouyon, chevalier de Launay-Comatz ; M :: Françoise Cesbron, dale de La Billiais], mort à Rennes (Saint-Jean) le 16 juin 1755. Son cœur est inhumé le 25 juin 1755 à Ploubalay, dans l’église sous le banc de Launay-Comatz.

En 1736, il avait assisté aux États de Bretagne comme membre de l’ordre de la noblesse.

Il avait épousé le 20 janvier 1743 en l’église des Toussaints de Rennes, Rosalie-Hortense-Émilie de Castellan, née vers 1720 et décédée à La Coudraye en Ploubalay le 26 mars 1748, fille de Sévère de Castellan, écuyer, seigneur dudit lieu, et de Marie-Angélique Huchet de Cintré, mariage béni par Mgr Jean-Joseph de Fogasses de la Bastie, évêque de Saint-Malo, d'où :

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Marie-Angélique-Joseph, baptisée à Ploubalay le 30 octobre 1743 [P :: messire Pierre-Joseph Gouyon, chevalier, seigneur de Launay Comatz, son grand-père ; M :: demoiselle Marie-Angélique de Castellan, dame de La Musse, sa tante].

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Joseph-Pierre-François-Marie, né la 4 octobre 1744, baptisée à Ploubalay le 5 [P :: messire Marie-Joseph de Castellan, chevalier, seigneur dudit lieu ; M :: demoiselle Magdelaine-Rose Gouyon, demoiselle de Launay Comatz]. Elle meurt dans sa quatrième année et est inhumée à Ploubalay le 17 août 1748 dans une tombe de la maison de Launay Comatz [Arch. Gouyon].

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Aubine-Louise Gouyon, dame de Launay-Comatz, née le 5 septembre 1746, baptisée à Ploubalay le lendemain [P :: Louis-Marie Huchet, marquis de Tréguil ; M :: Aubine-Françoise Hérisson, dame de Castellan]. Héritière du Launay Comatz et de La Coudraye, elle est mariée à la Trinité de Rennes, le 23 septembre 1766, à Luc-Jean Gouyon, seigneur de Beauvais, de Touraude et de Beaufort, capitaine au régiment Colonel Général dragons, veuf de Françoise-Sophie Gouyon, dame de Plerguer, Touraude et de Beaufort, et fils de Joseph-Bruno Gouyon, seigneur de Beauvais, et de Françoise Grignon. (voir p. 306). Elle meurt à Saint-Servan le 12 thermidor an XII (31 juillet 1804).

 

Page 360

D'autres photos de La Coudraie, en Ploubalay, en cours de restauration et après remise en eau de l'étang et des douves.

 

 


 

   

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11-07-18