des Briands
 

 

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Branche éteinte, issue des Gouyon

des Rochettes

 

Jean (circa 1693 - 1652)

Pierre (1634-1688)

Étienne-Sébastien (1662-1727)

Jacques-Louis (1688-1735)

Jean-François (1715-1785)

Félix-Laurent (1748-1802)

Eugène-Cyr (1789-1830)

 

 

 

 

 

[16]

Page 369

Addendum

Seigneur des Rochettes et de La Motte-aux-Loups, troisième fils de Pierre,Gouyon, seigneur des Rochettes (voir chapitre précédent, p. 670) et d’Anne Chaurais,  il épouse, par contrat [Devant Gaudion, notaire à la Cour de Moncontour] du 20 juillet 1621, mariage béni à Notre Dame de Moncontour, Lucrèce Eudo, fille de René, seigneur de La Fresche et du Boisriou, et de Jacquemine de Lamballais. Elle était née le 23 mai 1600 à Moncontour. Elle meurt à Ménéac et est inhumée à Moncontour le 17 août 1661 après lui avoir donné quatre enfants :

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Christophe, alias Pierre, seigneur de Villepierre en Plémy (év. de Saint Brieuc), baptisé à Moncontour en l’église Noter Dame le 15 octobre 1624 [P :: Christophe Gouyon, seigneur de Verger ; M :: dame Jacquemine de Lamballais, sa grand-mère]. Il épouse par contrat du 15 septembre 1642, Jeanne Berthou, veuve de François de Langourla, seigneur de L’Espine, fille de Philippe Berthou, seigneur des Fontaines, et de Catherine de la Houlle.

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Pierre, qui suit en [17].

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Renée, née le 3 janvier 1627, baptisée le 5 en Trédaniel [P :: Pierre Eudo, seigneur des Madières ; M :: Jeanne Poulain, demoiselle de Lourmel]

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lisabeth, née le 16 mars 1629, baptisée le 31 [P :: François Gouyon, seigneur des Rochettes-Vaurouault ; M :: Élisabeth Gouyon de La Villerio].

Jean est maintenu noble en Bretagne le 25 février 1669, meurt le 15 février 1652 à La Ville Pierre et est inhumé le 18 à Moncontour.


 

[17]

Addenda et errata à propos de Pierre

Seigneur de la Motte-aux-Loups et des Briands, paroisse de Ménéac, il est baptisé à Saint-Michel de Moncontour le 26 janvier 1634. Il est maintenu noble d'ancienne extraction par arrêt de la chambre établie pour la réformation de la noblesse en Bretagne, le 25 février 1669. Il meurt à la Ville aux Lacs en Brignac (év. de Vannes) le 11 avril 1688. Il avait épousé le 28 mars 1658 Jacquemine Butault, dame des Briands en Ménéac, fille de François, seigneur des Briands, et de Jacquemine Couriault ou Conrault de La Ville Cottierte [AD 56, E Sup. 785, 1061]. D’où :

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Étienne-Sébastien, qui suit.

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Christophe, seigneur de La Villepierre, baptisé à Ménéac le 12 octobre 1664 [P :: Christophe Gouyon, son oncle ; M :: Anne Le Cazdre, dame de Saint Hallory [AD 56, E Sup. 785. La Trinité Porhoët].

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Louise Françoise qui est mariée à Brignac le 22 août 1691 à René Le Cazdre, seigneur des Noës [AD 56, E Sup, 617, Mauron]. Il meurt à La Garaye, en Taden et est inhumé le 2 juillet 1624[Abbé Pâris-Jallobert].

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Françoise-Guyonne, vit en 1680, religieuse à la Charité à Moncontour.

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Catherine, religieuse à la Charité à Moncontour.

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Andrée, religieuse à la Charité à Moncontour.

 

[ 18 ]

Addenda et errata à propos d'Étienne Sébastien

Seigneur des Briands, il est né au manoir des Briands, le 15 mai 1662 et baptisé le 16 octobre 1672 à Ménéac par Monseigneur l’Illustrissime et Révérendissime Sébastien de Guémadeuc [BNF, Richelieu, Chérin 96]. Il est garde du corps du roi en 1695. Il meurt aux Briands le 13 septembre 1727. Il avait épousé le 9 mai 1686, Renée Cadet, dame du Bois-Rolland, en Corseul (év. de Saint-Brieuc), fille de Charles, seigneur du Boisrolland, paroisse de Corseul, et de Jacquemine de La Lande.  Elle est marraine en 1704 de Laurent-René Merdrignac, fils de Jacques, sieur de La Flouriais et d'Élisabeth Huet, qui demeurait au Haut Bois-Rolland, en Corseul, alors propriété de la famille de La Bouéxière¹. Renée Cadet teste le 4 novembre 1719 AD 56, E Sup. 617, 786]. Elle avait donné trois enfants à Étienne-Sébastien :

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Jacques-Louis, qui suit.

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François-Rolland Gouyon, est né au château du Bois-Rolland et baptisé à Corseul, le 13 octobre 1692.

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Jean-Charles Gouyon qualifié seigneur du Bois-Rolland et plus tard de Launay [BNF, Richelieu, Chérin 96], est né aux Briands et baptisé à Ménéac le 15 septembre 1696. Il épouse à Pluduno, en 1729, Jacquemine-Yvonne Salmon de Launay. Il meurt en janvier 1743.

Étienne-Sébastien se remarie à 58 ans, à Saint-Servan, le 17 septembre 1720, avec Olive-Catherine Decullant, âgée de 55 ans, veuve en premières noces de noble homme Alain Grout [Abbé Pâris-Jallobert, op. cit., Saint-Servan, p. 102]. Elle était née à Saint-Malo le 23 mars 1663. Elle meurt à 79 ans à Saint-Servan le 4 septembre 1742. Elle était fille de noble homme Jean Decullant, seigneur de Mauvrais, bourgeois de Paris et d’Hélène Legendre (ou Catherine Le Bouteiller).

[ 19 ]
Page 370

Addenda et errata à propos de Jacques-Louis

Seigneur des Briands et du Bois-Rolland, il est né au château des Briands le 11 juillet 1688 et baptisé à Ménéac le 5 septembre suivant. Il meurt aux Briands le 6 avril 1735. Il avait épousé à Mauron, en premières noces, par contrat du 29 juin 1708, Marguerite de La Frétays, fille de Jean et de dame Barbe de Miniac. Marguerite meurt le 19 janvier 1720. Veuf, Jacques-Louis se remarie le 29 juillet 1721 à Marie Le Paige [AD 56, 787, La Trinité-Porhoët], de la paroisse Saint Armel de Ploërmel, fille d’écuyer François Le Paige et d’Anne-Françoise Gilles ( ?). Il a cinq enfants du premier lit :

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Renée-Marie Gouyon, née aux Briands le 8 septembre 1709, mariée a Illifaut (év. de Dol [Doyenné de Bobital enclavé dans l’év. de Saint-Malo]) le 9 janvier 1744 à Charles Le Charpentier, écuyer, seigneur de Margat en Saint Judoce (diocèse de Dol), né au Margat le 31 octobre 1721 et mort à Illifaut (év. de Dol) le 28 septembre 1753, fils de Jean, seigneur du Margat et de Jeanne-Rose Le Tenours, dont postérité.

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Barbe-Françoise Gouyon, née aux Briands le 1er août 1711, décédée veuve à Illefaut le 17 octobre 1767 et inhumée dans l’église sous le banc de Boslan. Elle avait été mariée le 25 juin 1754 à Jean-Baptiste de la Goublaye, écuyer, de la paroisse de Boisgervilly (év. de Rennes), fils de Charles-Marc, écuyer, et de Marguerite de la Haye [AD 56, E 789, La Trinité Porhoët].

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Sébastien-Philippe, baptisé à Ménéac le 20 novembre 1712 [P :: écuyer René Le Forestier ; M :: dame Philippe Gouyon, dame de Villemenguy -AD 56, E 787, La Trinité Porhoët].

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Jean-François, qui suit.

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Louise-Marguerite, née à Ménéac en 1719, religieuse Ursuline, décédée le 29 juillet 1803 à Lamballe.

 

[ 20 ]

Addenda et errata à propos de Jean-François

Seigneur des Briands, du Boisrolland (ou Boislaurent) en Corseul (év. de Saint-Malo), du Garnouët en Mohen (ev. de Vannes), et de La Villemaupetit en d'Hénanbihen (év. de Saint-Brieuc), il est né au château des Briands et baptisé à Ménéac le 31 janvier 1715 [P :: écuyer d’Oyseau ; M :: Jeanne Moreau * BNF, Richelieu, Chérin 96]. En 1733, il est lieutenant au régiment de Pons (cavalerie). Il siège aux États de Bretagne de 1762 [AN MM 993] et à ceux de Saint-Brieuc le 18 février 1768 [AD 35]. En 1764, il loue le Bois Rolland à Pierre Bourdonnais et Françoise Chas [Joseph Chenu, Plancoët au temps de Chateaubriand, p. 257]. Le 21 avril 1765, il est parrain au baptême de Marie-Jeanne-Claude (Claudine) de Bédée [La marraine était demoiselle Claude-Catherine de Bédée]. Il meurt à La Villemaupetit le 5 janvier 1785.

Il avait épousé, par contrat passé à Lamballe [Devant Bellanger et Caro, notaires] le 9 avril 1745, Marie-Jeanne-Louise Gouyon de Miniac, dame de La Villemaupetit, fille de Joseph-François Gouyon, seigneur de Miniac et de La Villemaupetit, enseigne des vaisseaux du Roy, et de Marie-Anne-Calliope du Bourblanc d’Apreville, sa première femme (p. 434). Elle décède à La Villemaupetit, le 10 janvier 1789.

Sept enfants sont nés de cette union :

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Pierre-François, baptisé à Ménéac le 16 octobre 1746 [P :: messire Pierre du Bourblanc, chevalier, marquis d’Apreville ; M :: demoiselle Françoise Gouyon *AD 56, E 788, Ménéac]. Il signa la « protestation » du 9 mai 1788 [BNF, Richelieu].

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Félix-Laurent, qui suit en [21].

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Jean-Baptiste, né à Ménéac le 8 juillet 1750, capitaine au régiment de Périgord infanterie, décédé à Hénanbihen le 13 mai 1779, inhumé le lendemain. Sans alliance.

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Charles-Louis Gouyon, seigneur de la Villemaupetit et du Garnouët, né à la Villemaupetit le 8 mai 1753 et baptisé à Hénan-Bihen (Hénanbihen) le 22 suivant [P :: Félix-Laurent, son frère aîné ; M :: Anne-Jeanne-Louise de Rochefort] Il est capitaine au régiment de Conti infanterie et émigre. Il avait épousé en 1790 Julienne de Lesquen de L’Argentaye, fille de messire Constant-René-François de Lesquen, seigneur de Largentaye, et de Renée-Marguerite-Pauline Le Noir de Carlan. Il obtient le 1er février 1807 un certificat d’amnistie où il est dit cultivateur.en la commune de Mohon (Morbihan). Il meurt sans postérité.

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Toussaint-Marc Gouyon, seigneur du Bois-Rolland, ondoyé le 22 décembre 1754 à Hénanbihen où il fut baptisé le 22 mai 1755 [P :: Toussaint-Charles-François-Sébastien Bertho. Chevalier, seigneur de La Villejosse, Keroignant, Le Verger et autres lieux, chef de nom et d’armes ; M :: demoiselle Jeanne-Marc du Bourblanc, dame d’Apreville]. En 1782, il est lieutenant puis capitaine au régiment de Dauphiné et du Béarn infanterie en 1791 et capitaine au même régiment en 1791. Il meurt à Saint-Domingue sans alliance, le 6 mai 1793, des suites d’une diarrhée attrapée au Cordon de la Marmelade : « le 6 mai 1793, il a été enterré dans cette église cathédrale, Monsieur Toussaint Marc Gouyon, non marié, natif de Bretagne, province de France, capitaine au 15e régiment d’infanterie nommé Béarn, âgé, suivant qu’il a paru, de 38 à 40 ans, décédé dans le giron de notre mère l’Église ; et moi soussigné Curé, j’ai assisté à son enterrement fait comme dessus – Pedro Valera »..

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Pierre-Gabriel Gouyon, seigneur du Fœil, né à Saint-Hilaire-du-Harcouët (év. d’Avranches, Basse-Normandie) le 18 septembre 1757. En 1781, il est lieutenant au régiment de Dauphiné. Il meurt à Hénanbihen le 21 avril 1831, sans alliance.

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Marie-Reine-Charlotte-Adolphine-Jeanne Gouyon, née à Guingamp le 14 juillet 1764, et baptisée le 18 en l’église paroissiale [BNF, Richelieu, Chérin 96], chanoinesse de L'Argentière (Lyonnais) [Les preuves pour le chaptre de Coise, en l’Argentière étaient de huit degré du côté paternel et trois du côté maternel]. Mariée à Port-Brieux (Saint-Brieuc) le 30 messidor an VII (18 juillet 1799), à François-Malachie de Coattarel, veuf d'Alexandrine de Courson du Launay et fils de messire Pierre-François de Coattarel, chevalier, seigneur de Kermodest et de La Soraye, et de dame Jeanne de Coattarel de Kernaudour.

François-Malachie et Marie-Reine héritèrent pour les trois quarts de Toussaint-Marc, mort au service, et agissant aussi pour le compte de Félix Laurent, louèrent le Bois-Rolland pour six ans à François Thoreux et Louise Leux, ratifiant ainsi le bail obtenu de la République, le 8 vendémiaire an IV (30 septembre 1795). Après l'émigration de Charles-Louis, 8 hectares avaient été vendus nationalement et achetés pour 4 825 francs par François Hannelais  en 1812 [Ibid., p. 257].

Leur postérité habitait encore la Ville Maupetit en 1964. Elle est morte à Quintin le 18 juillet 1833 et François de Malachie est mort à Corlay le 14 septembre 1823.

[21]

Page 172

Addenda et errata à propos de Félix-Laurent

Chevalier, seigneur des Briands et de La Villemaupetit, il est né aux Briands le 30 avril 1748 et baptisé à Ménéac le 2 mai suivant. Il est page de la Petite Écurie du Roi en 1764. Il meurt aux Briands le 19 août 1802.

Il avait épousé Jeanne-Louise Chaton, fille d'Eugène Chaton des Morandais en Évran (év. de Saint-Malo), et de dame Jeanne-Thérèse Le Normand de Noyal. Jeanne-Louise était née à la maison noble des Morandais le 18 novembre 1754.

Lors du prélèvement d’un impôt supplémentaire des privilégiés, le vieux Gouyon des Briands, de la Ville Maupetit, désigné par la municipalité d’Hénanbihen pour « être collecteur de cet impôt » envoya sa femme au district expliquer au citoyen directeur qu’il était trop vieux et que n’ayant pas prêté le serment civique, il n’était qun citoyen « passif » et par conséquent il n’avait rien à faire pour la nation [Joseph Chenu, Le Penthièvre et le Mené sous la Révolution].

Ils eurent deux enfants :

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Eugène-Cyr, qui suit.

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Félicité, née en 1797 à Noyal et décédée à Lamballe le 30 juillet 1805.

Addenda et errata à propos d'Eugène-Cyr

Né aux Briands le 2 janvier 1789, il est baptisé le 3 [P :: naut et puissant messire Eugène Chatton, comte des Morandais ; M :: demoiselle Anne Chatton, dame de la Thébaudaye *AD 56, E 791, Registres de Ménéac]. Il est lieutenant dans les Armées Royales de Bretagne, Légion Le Mintier [La Ville-Maupetit fut vendue et acquise par M. Esprit-Jean-Baptiste Le Restif des Tertres. (Daniel de La Motte de La Motte Rouge  & J.-P. Le Gal La Salle, Vieilles Demeures et Vieilles Gens, 1977)]. Ilmeurt sans alliance aux Briands le 17 juillet 1830 [AN, Guerre, Armées Royales de Bretagne].

Le moulin de la Ville-Maupetit, sur un bief du ruisseau du Planguenoual, affluent du Frémur, avait appartenu aux familles Maupetit, Gigeou et Langlais. Il n'a pas été confisqué nationalement. (Voir Bulletin 2006 des Amis de Lamballe et du Penthièvre, pp. 229-230).

 

 

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11-07-18